Sportives du dimanche

Marathon de Paris 2017 : Charlotte Tilly « C’est mon tout premier marathon »

29 mars 2017

Le 41ème du marathon de Paris, organisé par Amaury Sport Organisation et parrainé par Schneider Electric, aura lieu dimanche 9 avril 2017. En 2016, près de 42 000 coureuses et coureurs avaient franchi la ligne d’arrivée, un record. Cette année, Les Sportives Magazine est allé à la rencontre de cinq femmes, qui seront toutes alignées au départ de la course. Et malgré un parcours sillonnant entre les plus beaux monuments de la capitale, nos sportives, tout comme les sportifs, ne seront pas là pour faire du tourisme. Récit de leurs préparations et de leur défi fou : se lancer sur le Marathon de Paris 2017. 

Profil numéro 3 Marathon de Paris : le défi de Charlotte Tilly

Charlotte Tilly est une jeune parisienne de 27 ans, qui plonge dès l’enfance dans la course à pied, ses parents pratiquant régulièrement la discipline. Ancienne sportive, la jeune femme a laissé de côté une pratique régulière pendant plusieurs années. Il y a deux ans et demi, elle décide de reprendre l’entrainement et s’inscrit à La Parisienne, une course de 6 kilomètres 100% féminine. « C’était vraiment dur ! » avoue-t-elle. Et puis Charlotte s’est accrochée, a chaussé ses baskets encore et encore : « J’adore courir dans Paris, je trouve ça très agréable. Je vais souvent dans le bois de Vincennes, mais aussi sur les bords de Marne ».

Un trail et plusieurs semi marathons plus tard, la voici à quelques semaines de son plus grand défi de sportive : le marathon de Paris. « C’est mon tout premier » lance-t-elle fièrement. Charlotte s’entraîne trois fois par semaine, dont une sortie longue le week-end. « Je cours souvent toute seule, selon un plan d’entraînement réalisé avec un ami depuis mi-janvier ». La jeune femme se fixe comme objectif de boucler les fameux 42,195 kilomètres en 4h20. « Je ne me mets pas trop la pression sur le chronomètre » confie-t-elle. Et après ? Charlotte n’est pas décidée : s’inscrire à un autre marathon pour améliorer le chrono, se concentrer sur le vélo, puisqu’une course dans les Pyrénées l’attend à la fin du mois de juin… La sportive suit ses envies, reste positive et ajoute un dernier message : « La course à pied m’a appris qu’en s’accrochant, on progresse vite. Tout le monde peut y arriver, il suffit de se le dire ! »

Propos recueillis par Benoit Pelegrin

Relire le profil numéro 2 le défi de Laurence Clanet

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