Sportives du dimanche

Emy Rener, novice et déterminée

27 mars 2018
Emy se prépare au Marathon de Paris
Elles l’attendent avec impatience, ce dimanche 8 avril où se courra la 42ème édition du Marathon de Paris, parrainé par Schneider Electric. Plus de 50 000 coureurs du monde entier, dont un quart de femmes, tenteront de boucler la distance reine de 42,195 kilomètres. Expérimentées ou novices, elles accompliront cet incroyable défi à l’ombre des plus beaux monuments de la capitale. Les Sportives Magazine a rencontré cinq d’entre elles.

Emy, s’entraîne avant le Marathon de ParisC’est au détour d’une blague qu’Emy a décidé de courir le marathon. Normal direz-vous, Emy est belge. Mais sa pratique sportive est on ne peut plus sérieuse. Elle s’entraîne aux environs de Namur à raison de quatre sorties par semaine : deux séances courtes à bonne allure et deux séances plus longues. Emy court seule ou avec ses collègues. « J’ai commencé le running pour me maintenir en forme, explique la jeune femme. Les sensations que la course me procure sont particulièrement agréables. C’est un moment à part où mes soucis disparaissent et où je profite pleinement de la nature autour de moi. » Le Schneider Electric Marathon de Paris sera une première pour Emy sur cette distance, elle qui a franchi les étapes une à une : 5 kilomètres d’abord, puis 10 et enfin le semi-marathon de Bruxelles en 2016.

Ma motivation première, c’est la ligne d’arrivée ! J’ai tellement envie d’aller au bout, je vais tout donner, pour n’avoir aucun regret.

Une histoire de copines

C’est avec son amie Virginie qu’Emy tentera de rallier la porte Dauphine, le point final du circuit à travers la capitale. Virginie fêtera d’ailleurs son anniversaire le 8 avril. Ses deux meilleurs amis seront aussi là pour la supporter. « Mon but est avant tout de terminer. Ma motivation première, c’est la ligne d’arrivée ! J’ai tellement envie d’aller au bout, je vais tout donner, pour n’avoir aucun regret. » Emy a transformé sa plaisanterie en rêve, et transformera bientôt son rêve en réalité.

Benoit Pelegrin

À lire également...